Tuesday, July 13, 2010

Don't fake the funk on a nasty dunk


J’avais le souvenir de Jimmy Edgar comme étant avant tout le mec doué qui était capable de faire des imitations parfaites d’Egyptian Lover, comme My Beats. Là son nouvel album XXX sur Studio !K7 est plus que jamais influencé electrofunk ; à la vitesse supérieure. A cette période de l’année où vous ressortez le dernier Dam-Funk et où vous venez d’apprécier l’album d’Onra il tombe à pic. C’est par moments très proche de l’electro des origines donc, mais suffisamment modernisée, Jimmy dépasse largement le sample ou la redite de vieux morceaux. New Touch mon morceau préféré, ne se limite pas à la bonne vieille voix de robot kraftwerkienne, on a aussi et surtout un vocal découpé mortel.


La plupart des vocaux sont, j’ose le mot, sensuels, à tel point que certains tracks chantés comme Physical Motion sont carrément du R&B. C’est bienvenu quand on a affaire à du funk de blanc, très propre et pas aussi dégoulinant que celui de ses inspirations. Fonction of your love et Turn you inside out sont calibrés tubes, tout ça est complété par quelques morceaux plus techno pas mal non plus. Au final, à part un truc sur-glitché chiant, l’album entier a la classe en fait.

Friday, June 25, 2010

Abnormal, nothing that I do is normal, ice game dumb dumb, now it’s even dumber


Qui n’apprécie pas la fiabilité? Radric et Terius sont des gars sur qui on peut compter comme sur du matériel allemand. A tel point que parfois j’ai l’impression que les bons morceaux viennent toujours des mêmes personnes et que s’attarder sur le reste c’est surtout perdre son temps ; en tout cas une telle constance ça s’applaudit.

The Burrprint 2 HD était sympathique mais on voyait bien l’opération de major pour maintenir le buzz pendant la peine de prison : c’était décousu et une bonne partie des morceaux étaient en-dessous du niveau 1017, sans doute des chutes de l’album. En revanche, Mr Zone 6 c’est le vrai truc, du pur Gucci Mane de haut niveau. Quelque chose d’aussi cohérent et vener que l’était Writing on the wall à la précédente sortie de prison. Le style est sans concessions, ce qui est bienvenu quand on sait que Fuck A Mixtape de TI et Trap or Die 2 de Jeezy sont sur le marché.


Meilleur track, Normal est démentielle, un concept idéal pour l’humour de Gucci. Avec ses orgues, le beat de Drumma Boy donne dans l’ambiance de manoir hanté qui marchait si bien sur Dope Boys, c’est le même genre de morceau génial. Par rapport à Shawty Redd, Drumma Boy apporte en plus ses drums/basse dans un style mitraillette, hyper aléatoire et saccadé, qui est assez incroyable. Autres exemples de ça : Yelp et Dats my life. Drumma, this is another comma. D’ailleurs ce morceau, Dats my life, est un des grands moments de cette tape, où Gucci prend un flow très démonstratif sur les trois couplets, de nature à ridiculiser n’importe quel mécréant. En fait dans sa cellule, plus que les pompes, il a surtout bossé les textes et les double time, qu’il commençait déjà à balancer à l’époque de la sortie de l’album. Il est désormais prêt à en sortir pour toutes les grandes occasions comme le remix de Pretty Boy Swag.
Je vais pas citer tous les bons moments mais j’apprécie l’enchaînement Rooftop/Koolin car il marque le retour de celui qui était quasi absent de l’album et avec qui les affaires redémarrent pour le meilleur : quarter pounds we smoke to it, if Zaytoven play notes on it.




Love King de The Dream est un putain d’album, qui partage toutes les qualités des deux précédents. C’est toujours du R&B au songwriting concret et évocateur, des variations infinies de synthétiseurs, du falsetto tout naturel et un chef-d’-œuvre parfaitement construit. The Dream pratique encore l’art old school de faire des vrais albums, où les morceaux vont jusqu’à être fondus les uns dans les autres à certains moments. C’est en partie ce qui rendait Love vs Money si particulier. Ici on a la succession de Sex Intelligent puis de son reeeemix, et Yamaha–Nikki part2–Abyss, qui sont toutes les deux hyper réussies.
Yamaha est magnifique et surement ce que The Dream et Los Da Mystro ont fait de mieux dans le registre 80’s. Il y avait plusieurs morceaux de ce type sur Love Hate, notamment Fast Car souvenez vous, là ils ont fait plus fort, encore plus Prince-esque.


Tube, Make Up Bag s’écoute encore mieux en bonne qualité et aurait mérité d'être le single principal, tant il est supérieur à Love King (qui a tout de même un super remix). A noter que je ne cautionne pas le message, de chanson en chanson Terius a tendance à céder beaucoup trop facilement aux caprices matérialistes de Nikki et des autres.


Attention il faut écouter la version deluxe de l’album, parce que certains des bonus tracks sont essentiels (All black everything, Veteran). Il était question que ce soit son dernier, j’espère que ce n’est plus d’actualité car d’une part quand il écrit/produit pour les autres ce n’est généralement pas aussi exceptionnel et d’autre part ça fait maintenant trois ans qu’il est nettement au-dessus de la mêlée.

Friday, April 30, 2010

Slip n' slide, come and take a ride

Entre 2Pac et Suge Knight

Les sorties d’impeccables inédits Death Row continuent et ça fait faire de beaux rêves. Ils sortent un album de Danny Boy, chanteur de Chicago qui dans le temps était toujours là pour les slow jams sur la plage avec toute la clique ou pour quand Pac avait besoin d’un refrain new jack swing. L’affreux Suge l’a jamais laissé sortir d’album. Du coup on a le droit, avec quasi quinze ans de retard, à It’s About Time, du R&B old school qui a l’excellente particularité d’être majoritairement produit par DJ QUIK. C’est globalement très bien. Sur un morceau où il y a en plus Roger Troutman à la talk-box, inutile de dire que ça éclate les souvenirs que j’ai de beaucoup de slows de l’époque (genre Toni Braxton ; et encore Toni ça va en fait, mais j’ai consciemment effacé les autres noms de ma mémoire).

Ce serait pas fair-play d’attirer l’attention sur Quik si on retrouvait pas un certain groove. How Many Times a un petit côté g-funk et un grand côté new jack, c’est plus clair. Steppin est carrément g-funk. Sinon il y a aussi It’s All About U, un des morceaux produits par DeVante de Jodeci qui est vachement bien. Enfin bref si vous avez envie de ce type d’ambiance, mais avec une touche westcoast, et sans pour autant réécouter une énième fois un album de Blackstreet, cet album est pour vous.


A propos de Quik en 2010 il doit sortir The Book of David et produire, pour la première fois depuis longtemps, l’album de Suga Free. J’espère que vous faites tourner en boucle Nobody. Et faut absolument écouter l’intro de l’album de Kurupt, c’est magique.

Monday, April 12, 2010

Nice guys finish last and stay broke, bad guys finish first and push coke


Quinze jours après je commence à me repérer à peu près dans Revenue retrievin’. 2h30 de rap c’est un album de taille californienne, mais comme E-40 et sa famille sont parmi les gens les plus cool du rap c’est positif, il y a énormément de bons morceaux dessus. Inutile de se plaindre avec un poncif type « ouais mais les double albums c’est du remplissage il aurait du en faire un seul avec les meilleurs morceaux » car à ma connaissance on écoute tous des mp3 : nouveau dossier + copier/coller, faites votre album.

Sick Wid It sont cools parce que déjà, le duo de producteurs casse la baraque à chaque sortie. Rick Rock est le maître de cette recette « more bass, more treble » surexploitée sur la Night shift. Ses beats déglinguent comme d’hab, E-40 est tellement habitué à rapper là-dessus on dirait un vieux qui fait sa gym, et pourtant ça reste plus extrême qu’une grande partie du rap actuel. Et comme c’était le cas dernièrement, Droop-E a pris du galon. C’est le producteur principal, puis il s’est bien amusé avec les accap de Bjork sur Spend the night et ça a été remarqué un peu partout apparemment. En fait E-40 c’est tellement le Parrain de la famille Sick Wid It que c’est son fils qui va l’aider à maintenir les affaires au top. Il tente beaucoup de trucs, il est bon (Show me what your working wit).

Comme l’annonçait la boite de baking soda dans le clip de The Server, E-40 se concentre sur le registre cuisine/deal/argent facile. Je sais pas s’il arrête de suivre la mode ou si le rap de pusher est à la mode selon lui mais c’est la bonne décision. Il l’avait jamais abandonné bien sûr mais bon là y’a peu de morceaux qui s’en écartent, le thème des pochettes c’est complètement ça aussi, les featurings pareil. Or, grosses productions maison + le registre de prédilection d’E-40 = bingo. Les meilleurs tracks sont ceux qui suivent cette formule, y’en a plein, et I’ma teach you how to sell dope est mon favori (même pas produit par Droop-E/Rick Rock).



Prenez des notes les mecs

Saturday, April 03, 2010

M-Town Immortal



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Mr Sche est certainement la personne la plus authentique de Memphis. Tommy Wright III est plutôt bien placé aussi mais depuis On The Run il se contente de sortir un best of d'inédit tous les cinq ans pour se payer des fournitures chez Ikea. On adore tout ce que fait Juicy J avec son cousin Project Pattah mais les collaborations incessantes de Dj Paul avec tout ce qui est blanc crados hyper relou/jackass/bienvenue en 2002 pèsent sur la balance. Pour juger V-Slash c'est encore trop tôt, on avoue avoir tous eu réellement reup d'elle au départ mais elle a enfreint le code de l'authenticité en passant de chez Yo gotti à Hypnotize Minds. Pour Yo Gotti c'est encore autre chose, ce type n'a aucun talent et on doit se farcir cinquante mixtapes chiantes à mourir pour avoir un bon morceau vener comme Touchdown. Ca fait longtemps qu'on a rien entendu de Crunchy Black donc je laisse ce crackhead tranquille dans sa ruelle sombre. Qui d'autre? Playa Fly est incontournable mais il faut s'arrêter à ce qui est sorti avant l'an 2000. Qui d'autre? définitevement 8ball & MJG , Al Kapone et les Taylor Boyz, Dj Squeeky et sa famille aussi.
ET Mr Sche donc. Big Sche a complétement foiré sa carrière mais j'ai l'impression qu'il s'en tamponne. Avec un peu de chance il aurait pu devenir une espèce de Slim Thug si il avait surfé sur le succès de Dark, Buck & Crunk, avec un certain charisme et une démarche entrepreuneriale. Sauf que Memphis ressemble plus à Queensbridge qu'à Houston ou Atlanta. On rappe pas pour s'amuser.
Donc Big Sche Eastwood continue son boulot et sort un album par mois depuis dix ans. Autosuffisance/Autoproduction à mort du beat au pressage du cd et certainement de la direction du clip ainsi que du "design" de la pochette.
Au début j'avais pour idée de proposer quelques morceaux des dernières sorties et puis finalement ça s'est transformé en une compilation bordélique de bons morceaux. Joyeuses Pâques.




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Wednesday, March 24, 2010

C'est quoi en fait un PEECH BOY ?

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J'aimerais que les nerds anglophones voire, anglophiles, me viennent en aide parce que je n'ai aucune idée de ce que signifie un « peech boy » ? Dans mon idée, ce serait un mec amateur de « peaches », soit, de sexes féminins, mais il est tout à fait probable que je me trompe compte tenu du fait que ces mecs ont crée leur groupe au Paradise Garage et comptaient dans leurs rangs le mec le plus homosexué de tout New York, Larry Levan. Ouvrez-moi les yeux, l'internet.

À part porter un nom qui suscite encore la polémique de nos jours, ces mecs étaient tellement obsédés par le Paradise Garage qu'ils faisaient des morceaux qui n'ont servi à rien d'autre que de bande-son aux nuits gay, lesbiennes, porto-gay, trans-renoi du club en question - si vous faites partie de notre nouveau lectorat Twitter et que vous n'avez pas la moindre idée de ce que je raconte, ramenez vos fesses hétérosexuelles sur le plus grand dictionnaire de tous les temps. Ils ont sorti quatre maxis, dont un sur le légendaire label disco West End Records, ont fait bouger pas mal de clubbers mâles pendant leurs trois années d'existence, avant de splitter en 1983. Pendant ce laps de temps, ces garçons pêches n'ont fait que des classiques de proto-house dubby synthétique.


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Aussi chelou que cela puisse paraître (quand on s'intéresse de près aux détails chiants de la vie et qu'on reconnaît son appartenance à la catégorie des « gens relous »), Stay With Me n'est sorti, selon Discogs, qu'en 2009. C'est pour cette raison que le morceau « sonne » (putain je hais ce verbe de connoisseur en musique) comme s'il avait été produit maintenant. Mais en fait, non, puisque Larry est mort en 1992. Et le groupe en 1983, donc. C'est un morceau d'avant mais de maintenant. Fascinant.




Déjà, un morceau qui commence par des mots en italien ne peut être que bien. Tout le monde aime l'italien. C'est pour cette raison que l'italo-disco s'est affirmée peu à peu comme étant la meilleure musique de l'univers juste après le rap - le rap détient cette place depuis l'année 1992, quand Dr Dre s'est décidé à inventer le son inter-planétaire définitif des vendeurs de drogues. Ouais sinon, On A Journey est le plus gros tube du groupe (avec Life Is Something Special) et l'un des plus gros classiques du garage paradisiaque.




Il y a quelques trucs élémentaires qu'il faut absolument savoir lorsqu'on s'immerge (enfin, qu'on s'« aventure ») un tout petit peu dans la culture gay. Les gays aiment leur mère, acheter des sappes, danser et faire la cuisine. En gros, ils aiment la plupart des trucs que font les meufs, même s'ils prétendent les haïr. En revanche, ils adorent leur meilleure amie, avec qui ils partagent quelques secrets chiants et quelques autres secrets moins chiants mais que personne ne veut connaître de toute façon - leçon de vie n°1: seuls les filles et les gays aiment parler de leur vie sexuelle; les mecs détestent ça et si vous aimez bien parler de vos expériences de fesses transcendantales c'est que vous avez 10% de gayness en vous, c'est à dire, que vous êtes gay. Bref, ce morceau est pour ces meufs là, les « dance sisters ». Les soeurs qui aiment danser. Tiens, qu'est-ce que je disais ?

Sunday, March 14, 2010

Flameurs


Deux mots – deux morceaux sur Meek Mill parce qu’il est pas très exposé malgré une signature chez Grand Hustle (sans doute anecdotique, pas sûr qu’on y gagne vraiment plus qu’une photo avec T.I.) et parce que twitter marchait pas chez moi tout à l’heure.

Make Em Say est devenu un petit tube. Normal car le beat est mortel, largement au-dessus de ce qu’il a d’habitude. Avec en plus cette petite voix qui fait tout sur le refrain, le track correspond bien à ma vision ultra restrictive du bon rap de Philadelphie et des environs : des sirènes d’incendie et des rappeurs doués. Meek Mill est surement le plus doué des nouveaux. Faut dire qu’ils ont une certaine tradition technique là bas, je crois que c’est le genre de ville où si un rappeur se met à rapper comme Gucci sur I got all of that, aussi génial que ça puisse être, il perd instantanément tous ses potes.



Flamerz 3, la nouvelle tape avec Drama, permet donc de choper un truc qui ressemble à une version dirty / CDQ / pas no dj mais presque de Make Em Say. Cool. D’autres morceaux valent le coup dessus et Meek Millie est toujours bon, cela dit c’est pas forcément indispensable ça dépend à quel point vous aimez ce style de rap. Apparemment il est très populaire à Philly (en même temps s’il l’est pas chez lui il l’est nulle part), les gens seront surement ravis par ce posse cut avec d’autres têtes connues du coin, qui flingue simplement.

Sunday, February 14, 2010

Produit contrefait

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Les mecs de Wild Geese sont tout à fait admirables. Non seulement ils arrivent à extraire quelque choses de groupes anglais désespérants (remix pour Metronomy et Friendly Fire -ce dernier est particulièrement réussi) mais en plus ils alimentent le marché pas trop réglo de l'édit disco-et-plus via deux maxis nostalgiques. Les deux sur Flashback dont la direction artistique est sans équivoque.




Touch est leur dernier rejeton et d'après nos camarades de Discogs, ce morceau contiendrait un sample de Konk Party du groupe Konk. Je ne suis pas en mesure de confirmer cette information puisque, malgré d'intenses recherches dans le plus grand disquaire du monde, le rapprochement n'est pas évident. Je commence même à penser qu'il s'agit d'une fausse piste tracée par les auteurs pour épaissir un peu plus le brouillard autour de ce morceau magnifiquement contrefait. Une reproduction des plus belle bassline acidulée de chicago pour la version "DJ" alors que l'original pose les pierres d'un pont entre la disco et la house. On appelle ça aussi Proto House si vous voulez ressortir un mot savant.

Saturday, January 30, 2010

IT'S CATURDAY

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Je fais trop souvent ma moue de connard quand il s'agit de livrer mes impressions sur ce piètre exercice précédent, mais tout compte fait il y a quand même eut une poignée de révélations cool, et quelques tracks fumants en 2009. Les MCDE, les Azari & III, et surtout tout les trucs sur lesquels Tensnake a posé sa papatte. Ce type ce ballade depuis quelques années, OK, mais qui aurait misé sur un mec de Hambourg il y a trois ans ?
Ces douze derniers mois ont vu paraitre une ribambelle de remix pour Sally Shapiro, The Faint, Toby Tobias tous plus lumineux les uns que les autres, alors que son maxi In The End est largement reconnu par les grands pontes de la profession.


Et pourtant, on ne peut pas dire que le bonhomme a inventé l'eau chaude. Il use de basses àla Fred Falke, emprunte l'exotisme des norvégiens Lindstrom & co, et accède à une musique disco nostalgique qu'on a coutume de surnommer cheesy (car très en vogue sur les camping de la Riviera). C'est justement cet équilibre qui caractérise la compétence de Tensnake : fun + vraie musique.
Son remix pour Ajello par exemple. Un novice s'imaginerait une musique accompagnant un numéro de clown dans un show de Patrick Sebastien. C'est le côté fun qui ressort en premier pour l'auditeur inexpérimenté. Ce serait oublier que ce track comporte un solo de saxophone. Vraie musique.

2010, en attendant la prophétie HURICANE (sur Ghostly?), notre Moïse de la Nu Disco livre à sa tribu un offrande sous forme de nouveau maxi. Coma Cat (Permanent Vacation) Trois nouveaux morceaux 7-77 ans. Du funk sexuel, des synthés rétro achetés à prix d'or ou des samples utilisés illégalement. Et un putain d'hommage aux félins, d'inspiration tropical avec un xylophone des antipodes. Morceau que vous n'oublierez pas d'acheter en version 320kbs le jour de sa sortie digitale, vendredi prochain.




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Sunday, January 17, 2010

Lil B for Little Boss


Reparlons de Lil B, il est beaucoup trop en forme pour qu’on s’en abstienne. Il a sorti les compilations I’m Thraxx puis 6 Kiss, les deux sont hyper cool. Là je regroupe certains des morceaux du net les plus remarquables depuis la dernière fois donc autant partager.

Like A Martian est sans doute le truc le plus dingue. Il fait partie de ces morceaux plus durs et plus club qu’il fait en ce moment. Myspace est surement le mieux rappé. Pas grand chose pour arrêter un personnage aussi sincère avec des productions comme ça. Beaucoup de morceaux autour de Pretty Boy aussi, concept que j’ai pas tout à fait cerné mais qui implique Soulja Boy. Ils connectent de plus en plus fréquemment. A une échelle différente c’est deux mecs qui ont cartonné très jeunes et qui réinvestissent en faisant de la bonne musique de manière totalement décomplexée, yes.


Avec : Goodmorning / Let the eagles go / Like a martian / Myspace / Pretty bitch / Pretty boy / Pretty boy remix / Pretty boy muzik / Real shit from a real nigga / The new negro

Je passe volontairement sous silence Paint, ce truc qui est censé ne pas être un album mais « une émotion ». C’est incontestablement #based mais c’est surtout du spoken word sur des beats ambient, il s’est un peu foutu de notre gueule Brandon sur ce coup.